Union des Cliniques Privées des Landes
Témoignages


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Après 5 ans de réflexion, j'ai enfin sauté le pas …


Tout a démarré le 4 Juillet 2001.
Un rendez-vous ordinaire chez mon ophtalmologiste à qui je confie mon ras le bol de porter des lentilles, lui à qui je demande de me parler de ce procédé " révolutionnaire " que je nommerai " LASIK ".
Une demi-heure plus tard, rendez-vous qui se transforme d'un coup de baguette magique à un autre rendez-vous mais celui-là dans une clinique …
Hé oui, comme beaucoup d'entre vous, j'étais sceptique à confier mes yeux à la chirurgie. Mais aujourd'hui, je me rends compte que c'est par manque d'informations sur le sujet que j'ai autant tardé à me décider.
La machine est en route. Et je n'ai surtout pas envie de l'arrêter.
Après divers examens chez le chirurgien, la date fatidique est enfin fixée au 19 Septembre.
Plus question de reculer … Et, comme j'aime bien faire les choses en grand, j'ai opté pour une intervention des 2 yeux le même jour !
l'œil droit subira une photokératectomie réfractive, l'œil gauche un lasik au laser excimer. La totale !
Le jour J arrive. Malgré les calmants prescrits, j'avoue ne pas être à l'aise en pénétrant dans le hall de la clinique. Mais il est trop tard pour reculer. Mon rendez-vous était prévu à 9h20. Alors là, bravo, à l'heure pile, on est venu me chercher. Même pas le stress de l'attente. Accueil chaleureux d'une aide soignante qui vous entraîne dans une petite salle afin de vous préparer. Séance d'habillage (sympa comme costume, et puis on est à l'aise, pas de problème de ce côté là ! De toute façon, tout le monde est habillé pareil, pas de jaloux !) . Elle me raconte la petite fête qui se prépare dans la pièce à côté (fête dont je suis la principale invitée), me donne le nom et la fonction des personnes présentes, en bref, elle me met à l'aise. La tension tombe. Et puis la porte s'ouvre … 6 médecins pour moi toute seule … Une princesse n'aurait pas été mieux entourée. Je pénètre timidement dans la salle, on me demande gentiment de m'allonger en faisant bien attention de ne rien toucher. c'est vrai, au premier abord, c'est très impressionnant.
Une fois allongée, la vision est différente. On rigole beaucoup moins. Une machine ultra perfectionnée se trouve dans votre champ de vision. Vous ne voyez qu'elle, plus exactement, ce petit voyant vert qui sera votre unique compagnon durant toute l'intervention puisqu'on vous demande de ne surtout pas le perdre de vue.
On y est. Lever de rideau. Le spectacle peut commencer.
On commence par l'œil droit. On vous pose sur l'œil un écarteur, genre de pince qui vous évite de refermer l'œil (chose que l'on appréhende forcément avant l'opération !). Ce n'est pas des plus agréable, mais au bout de 30 secondes, on n'y pense plus. Et puis, on vous inonde de collyres, très régulièrement d'ailleurs, et chaque fois ça vous procure un bien immense.
Une voix vous annonce le démarrage du laser. " Ne bougez plus ". c'est le mot d'ordre, ne l'oubliez jamais.
Une sensation de chaud, une petite odeur de brûlé ; rien d'extraordinaire.
Pendant ce temps là, vous entendez des paroles de réconfort autour de vous, des mains qui viennent rassurer vos petits poings que vous serrez très fort en attendant que ça finisse … Dire que j'en ai fait des cauchemars de cette intervention, aujourd'hui, j'en souris.
Au bout de 20/25 secondes, on m'annonce que c'est terminé. On me remet des gouttes, histoire de me soulager, puis une lentille de cicatrisation. Que c'est bon ! La moitié du chemin est fait.
Deux minutes de répit. j'en profite pour respirer un bon coup. Et puis, une voix qui annonce " on passe à l'œil gauche ". Pourquoi pas ? Je suis venue pour ça, après tout. Le scénario est à peu près le même. La mise en place de l'écarteur est un peu plus désagréable, il faut dégager un peu plus la pupille. Et ensuite tout s'accélère. Vous avez toujours votre petit compagnon, ce voyant vert à ne perdre de vue à aucun moment. c'est votre guide, ne l'oubliez pas !
Soudain, mais on vous prévient, pas d'affolement, vous ressentez une sorte d'aspiration comme une ventouse, c'est le noir total. Mais rassurez-vous, tout est parfaitement normal. Le chirurgien prononce sa formule magique " ne bougez plus, la machine est en train de découper la cornée ".
On s'attend au pire, mais en vérité, juste un petit bruit de machine, ainsi qu'un léger chatouillement sur l'œil. Rien à voir avec tout ce que vous avez pu vous imaginer. Puis, c'est au tour du laser de jouer son rôle. Petit odeur de brûlé, sensation de chaleur, mais rien de vraiment insupportable. 40 secondes à tenir. Ce n'est rien. Le chirurgien remet ensuite ma cornée en place. Je sens que la fin est proche. Rinçage abondant de l'œil et, hop, c'est fini. Une petite coque en plastique est apposée sur l'œil afin d'éviter toute contamination avec l'extérieur.
Le stress tombe. Le spectacle est terminé. On vous félicite et on vous dit au revoir. Merci de votre visite.
Pour ma part, je dirais que le plus désagréable est arrivé après. Pendant 2 jours, les yeux pleurent, piquent. Pas franchement marrant ! n'hésitez pas à avaler tous les calmants prescrits, ça aide énormément.
Dès le lendemain de l'opération, et sans vous mentir, l'œil gauche opéré au lasik avait récupéré 10 sur 10. Quoi demander de mieux ! A la limite, c'est difficile d'y croire, et pourtant …
Pour l'œil droit, la récupération s'est faite au bout de 4 à 5 jours. Imaginez-vous, vous réveiller le matin, ouvrir les yeux et voir le moindre détail de votre chambre, le visage de votre compagnon sans aide extérieure ! Le rêve ! Mais vous ne rêvez pas, vous y voyez.
Vous reprenez le volant de votre voiture avec une sensation de liberté. Le moindre détail qui, avant n'avait absolument aucune raison de vous attirer, et bien celui-là, vous allez le fixer, et puis son voisin aussi d'ailleurs parce que tout ce qui vous entoure est beau.
Un énorme MERCI à toute l'équipe présente ce jour-là. Vous êtes des vrais artistes. Redonner la possibilité de voir ou du moins de mieux voir est un cadeau qui n'a pas de prix.
MERCI.

Christine P….

 

 


IL FUT UN TEMPS OU j'ETAIS MYOPE…

Maintenant, lorsque je regarde à travers mes anciens verres de lunettes, ma vue se brouille je me dis : " c'est pas possible, c'est comme ça que je voyais avant ! ! ! " Avec le sentiment très agréable de me trouver maintenant de " l'autre côté ", vous savez, de celui qui regarde à travers vos lunettes et s'exclame : " quelle horreur, ça me fait mal à la tête ! " .

Avec mes 7 dioptries de myopie à chaque œil, je vivais dans un brouillard digne du smog londonien. Mes verres de contact m'ont sauvé la mise pendant plus de 10 ans, jusqu'au jour ou des examens ont révélé que mes yeux respiraient mal. Pire, l'oxygène n'était plus totalement prélevé à l'extérieur, mais en partie dans le sang, ce qui a eu pour effet de produire des petits vaisseaux sanguins sur l'œil pouvant à terme m'obscurcir la vue.
Etant donné la quantité de myopie, c'est la technique de LASIK qui a été choisie.

Le moment crucial arrive

Le jour J je me présente à la clinique, une personne me fait patienter, me met quelques collyres, je vois déjà des gens qui sont passés avant moi, qui sortent de la salle d'opération :
" Ça va ? "
" oui très bien mais je suis un peu ébloui "
" Ça fait mal ? "
" non… "
" Vous voyez comment ? "
" Déjà mieux qu'avant ! " veinard…

c'est mon tour, on passe à l'action : je pénètre dans l'antichambre des tortures, on m'enfile une blouse par dessus mes vêtements et des chaussons genre Peter pan !
Puis vous pénétrez dans la salle de laser ou une équipe de 3 ou 4 personnes vous attend.
" Bonjour, vous allez bien ? Asseyez-vous… "

Le check up commence, on vous répète ce qui a été convenu de faire( au cas ou vous seriez venu pour une verrue sous le pied !), l'ordinateur couplé au laser est programmé et on vous fait entendre les différents bruits qu'il fait pour apprendre à les connaître. On vous demande gentiment de vous coucher sur le dos, et de faire une sorte de reptation pour passer la tête sous la bête. Puis des mains apparaissent au-dessus de votre tête, on vous ouvre les paupières, et arrive la partie la plus désagréable, celle que je vais décrire avec délectation, vu que pour moi c'est du passé…Au cas ou vous ne voudriez pas, sautez le paragraphe.

Le médecin vous place un écarteur dans l'œil. Celui-ci permet de bien dégager la pupille. Drôle de sensation que de ne plus pouvoir fermer les paupières. Puis je me rappelle une sensation d'aspiration, ce qui a provoqué une sorte de black out de la vision ( tout est devenu noir, mais le médecin m'avais prévenu juste avant), un bruit de machine ( celui que j'avais écouté en arrivant) accompagné d'une sorte de chatouillement lorsque la cornée a été découpée. Puis c'est au tour du laser de rentrer en action avec l'annonce toutes les 10 " du temps écoulé comme une sorte de départ de navette spatiale. La cornée est ensuite remise en place, il s'écoule encore quelques minutes, l'œil est abondamment rincé.

Le soulagement

Environ 45 minutes après l'entrée en salle d'op, reptation dorsale dans l'autre sens, et on peut de nouveau s'asseoir. Le médecin vous donne quelques recommandations supplémentaires qu'on écoute un peu distrait. On ressort de la salle et on croise les suivants qui vous demandent :
" Ça va ? "
" oui très bien mais je suis un peu ébloui par la lumière "
" Ça fait mal ? "
" non… "
" On voit comment ? "
" déjà mieux qu'avant "

Conclusion

Est-ce long ? entre 30 et 45 minutes en comptant toute la préparation 
Est-ce que ça fait mal ? NON !
Est-ce désagréable ? OUI !
Est-ce que ça fait mal après ? Pour ma part non. Une sensation de picotement, un larmoiement, l'interdiction formelle de se frotter les yeux, puis le lendemain plus rien. 
Comme je l'ai dit plus haut ça ne fait pas mal mais c'est désagréable mais honnêtement, avec le recul, que représentent quelques heures de désagrément, par rapport aux années de confort que l'on gagne. Si c'était à refaire, à coup sûr je le referais !

Cela fait maintenant un mois que l'opération a eu lieu. Les progrès dans la stabilité de ma vision se font jour après jour. Le processus le plus lent est la mise au point de la netteté.
Au début il faut fixer un objet pendant au moins une seconde ( sans bouger la tête) pour que la mise au point se fasse. Un peu comme avec un appareil photo avec autofocus. Alors, pour repérer un article en passant dans les rayons d'un magasin, sans s'arrêter c'est l'enfer. Tout est flou. Puis dès la deuxième semaine le processus de réglage s'accélère et j'ai déjà pu retravailler sur mon ordinateur.

Mes lentilles de contact sont à la poubelle, et j'ai reconverti ma monture de lunettes en paire de soleil. Le matin à chaque fois que je me réveille et que, par réflexe, je tâtonne pour trouver mes lunettes sur la table de chevet, je me dis : " mais bon dieu qu'est-ce que je pourrais bien fabriquer avec des lunettes de soleil à 6h30 du matin ! ! ! ? " Cela me fait rire et je commence la journée de bonne humeur !

UN GRAND MERCI A CES ARTISTES DE LA MEDECINE QUI DEVELOPPENT DES TECHNIQUES, ET REUSSISSENT DES GESTES MAGIQUES PUR LE COMMUN DES MORTELS !

Pierre D.


Docteur,

Grâce à vous, je vois de jour en jour beaucoup mieux et j'ai retrouvé mon optimisme. 
Ma vision est parfaite et je peux conduire ma voiture sans lunettes, pour moi c'est un vrai miracle !
c'est pourquoi, je tenais à vous remercier pour cette opération de la cataracte qui est sans douleur, 
pour les soins que vous m'avez prodigués, pour votre patience et votre dévouement.
Ma femme a assisté à l'opération en salle de projection et ne cesse de louer vos qualités professionnelles.
Elle a également été opérée il y a 5 ans , les progrès ont triplé depuis cette époque.
Nous encourageons beaucoup de personnes à venir assister à cette intervention formidable et indolore


Veuillez croire cher docteur à l' expression de notre reconnaissance et de notre parfaite considération 

Mr et Mme S…..